Il y a un an, un siècle, une éternité
Il y a un an, un siècle, une éternité
Me prenait l’idée de m’exposer, de me bloguer
Avec la complicité et le talent de ma chère homonyme aux multiples identités
Ainsi fut fait
Et depuis un an, un siècle, une éternité,
Je tchatche en ligne, je frappe le clavier
Pour rien dire, parfois en espérant vous divertir, qui sait
Alors au bout d’un an, d’un siècle, d’une éternité
Je reviens vous chanter
“On ira où tu voudras quand tu voudras et on s’aimera encore
Même quand l’amour sera mort”
Alors qui même me suive m’aime s’il faut parfois en chier
Aujoud’hui à l’heure d’été après un an, un siècle, une éternité
Car oui Word Press je vais te quitter
Car oui Dot Clear je vais essayer d’apprendre à t’aimer
Alors viens on prend l’air du large
Viens on déménage