Vinyle périphérique
novembre 1st, 2007

L’apologie du périphérique parisien: il n’y a pas de stop. Pas de feu rouge. Pas de trottoir sur lesquels on peut traîner.
Le périphérique ne s’arrête jamais.
Le périphérique, c’est comme un disque.
Rouler sur le périphérique, c’est comme rouler sur un disque?
Mais qu’est-ce que c’est que ça?
Apologie terminée plus rapidement que prévu: le périphérique n’est pas une route en soi.
Le périphérique n’a pas de commencement. Il n’a pas de fin. Il ne mène nulle part. Quand on roule sur le périphérique, on peut y rouler toute sa vie.
Le périphérique est une sorte d’infini.
Le périphérique est un infini très petit.
In Le Ciel t’aidera de Sylvie Testud
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