Crack boom hue?

octobre 20th, 2008

Pendant que les champs brûlent
J’attends que mes larmes viennent,
Et quand la plaine ondule
Que jamais rien ne m’atteigne…

Trois petits tours

octobre 13th, 2008


Ma valise elle s’appelle Germaine,

Moi les objets je les baptise,

Allons où le destin nous mène,

Germaine allons à notre guise….


Découvrez Thomas Fersen!

D’une gaiété égrillarde….

octobre 5th, 2008

GRIVOIS, -OISE adj. XVIIe siècle, au sens de « soldat, fantassin ». Dérivé de l’argot grive, « guerre ; infanterie ».
Qui est leste et osé dans ses propos ; qui est d’une gaieté égrillarde. Un auteur grivois. Par méton. Un mot, un propos grivois. Une chanson grivoise. Un conte grivois.

C’est ainsi que l’Académie Française le définit ICI

Les nuits d’une demoiselle

octobre 5th, 2008

A force de voir et de revoir, à la moindre occasion, à la télé ou sur les murs, des culs de tous bords étalés dans toutes les positions, je suis prise d’une envie furieuse de grivois. Envie de farder et de saupoudrer de frivole la crudité actuelle.
Alors comme « c’est beaucoup moins inquiétant en chantant », chantons au soleil ou dans un lit ce que l’on aimerait que soient nos nuits.

Que c’est bon d’être demoiselle
Car le soir dans mon petit lit
Quand l’étoile Vénus étincelle
Quand doucement tombe la nuit

Je me fais sucer la friandise
Je me fais caresser le gardon
Je me fais empeser la chemise
Je me fais picorer le bonbon

Je me fais frotter la péninsule
Je me fais béliner le joyau
Je me fais remplir le vestibule
Je me fais ramoner l’abricot

Je me fais farcir la mottelette
Je me fais couvrir le rigondonne
Je me fais gonfler la mouflette
Je me fais donner le picotin

Je me fais laminer l’écrevisse
Je me fais foyer le cœur fendu
Je me fais tailler la pelisse
Je me fais planter le mont velu

Je me fais briquer le casse-noisettes
Je me fais mamourer le bibelot
Je me fais sabrer la sucette
Je me fais reluire le berlingot

Je me fais gauler la mignardise
Je me fais rafraîchir le tison
Je me fais grossir la cerise
Je me fais nourrir le hérisson

Je me fais chevaucher la chosette
je me fais chatouiller le bijou
Je me fais bricoler la cliquette
Je me fais gâter le matou

Et vous me demanderez peut-être
Ce que je fais le jour durant
Oh! cela tient en peu de lettres
Le jour , je baise, tout simplement

Paroles: Colette Renard. Musique: G.Breton & Raymond Legrand 1963
© Disque Vogue

Vous trouverez la version originale interprétée par Colette Renard dans ma playlist (colonne de droite).

Sinon ci-dessous la reprise de Victoria Abril.


Découvrez Victoria Abril!

Au secours….j’ai besoin d’amour!

octobre 4th, 2008

Le petit nicolas

Merci à LN de m’avoir fait découvrir ceci….
Juste un pur moment de bonheur…

envoyé par kequy

Chat bientôt Noël

décembre 21st, 2007

le-chat-noel-002-copie1.jpg

le-chat-noel1.jpg

Ah que serait Noël sans ses boules… et l’épine !

Oui j’aime la subtilité! Pourquoi ça s’est pas vu?

Vinyle périphérique

novembre 1st, 2007

 

L’apologie du périphérique parisien: il n’y a pas de stop. Pas de feu rouge. Pas de trottoir sur lesquels on peut traîner.

Le périphérique ne s’arrête jamais.

Le périphérique, c’est comme un disque.

Rouler sur le périphérique, c’est comme rouler sur un disque?

Mais qu’est-ce que c’est que ça?

Apologie terminée plus rapidement que prévu: le périphérique n’est pas une route en soi.

Le périphérique n’a pas de commencement. Il n’a pas de fin. Il ne mène nulle part. Quand on roule sur le périphérique, on peut y rouler toute sa vie.

 

Le périphérique est une sorte d’infini.

Le périphérique est un infini très petit.

 

le_ciel_taidera.jpg

In Le Ciel t’aidera de Sylvie Testud

Chez Georgette…

février 25th, 2007

il s’en passe de belles, des belles recettes, des crises de couples, des petits-enfants à étouffer de nourriture, y a pas à dire Mémé Georgette elle dépote.
Chez Georgette c’est par ICI

American Pie et Moi

février 11th, 2007

Alors on consulte le blog d’une copine, on découvre que si elle était un héros de film elle serait Indiana Jones alors on va sur ce super site pour découvrir qui que l’on serait soi et…et…Et voilà comment on découvre qu’en soi même il y a un ado libidinalement boutonneux et sexuellement esseulé qui s’ignore… Je suis ravie… ravie…ravie…ravie. mangez des pommes qu’on vous a dit et surtout merci le Oueb!
Continue reading »

Le Aldebert nouveau est arrivé…

octobre 23rd, 2006

« Le bonheur c’est d’arriver à
désirer ce qu’on a déjà »

Aldebert in Des chatons dans un panier in Les paradis disponibles, son dernier album enfin paru…

Femme forteresse VS Femme fort heureuse

septembre 19th, 2006


C’est peut-être ce qui a fait que je n’ai jamais considéré les femmes comme mes ennemies, comme des territoires à conquérir, mais toujours comme des alliées et des amies- raison pour laquelle, je crois, elles m’ont toujours, elles aussi, montré de l’affection. Je n’ai jamais rencontré de ces furies dont on entend parler: elles ont sans doute trop à faire avec des hommes qui considèrent les femmes comme des forteresses qu’il leur faut prendre d’assaut, mettre à sac et laisser en ruine.
In Eloge des femmes mûres de Stephen Vizinczey

Larmes

septembre 19th, 2006

Ne me secoue surtout pas car je suis plein de larmes

Miossec, la facture d’éléctricité in L’étreinte.

Graine de crapule, conseils aux éducateurs qui voudraient la cultiver…

juin 30th, 2006

Si tu fréquentes les petits d’homme en école, en patronage, en colonie de vacances, tu connais la graine de crapule, comme le cultivateur connait le chardon, l’ivraie, le coquelicot ou la nielle, en les maudissant.
Suppose maintenant que, curieux cultivateur, tu aies semé un champ d’ivraie, de chardon de nielle et de coquelicot. Tu sentiras les mêmes angoisses à les voir sortir de terre que tu n’en éprouvais à voir germer le blé.
Mais ne te hâte pas de balayer tes greniers, ne prépare pas encore tes cordes à moisson. La récolte, si récolte il y a, sera pour tout à l’heure, pour plus tard ou pour jamais.
Avec cette différence que la crapule c’est tout de même de la graine d’homme.

Une nation qui tolère des quartiers de taudis, les égouts à ciel ouvert, les classes surpeuplées, et qui ose châtier les jeunes délinquants, me fait penser à cette vieille ivrognesse qui vomissait sur ses gosses à longueur de semaine et gifflait le plus petit, par hasard, un dimanche, parce qu’il avait bavé sur son tablier

Si tu joues au policier, ils joueront aux bandits. Si tu joues au bon Dieu, ils joueront aux diables. Si tu joues au geôlier, ils joueront aux prisonniers. Si tu es toi-même, ils seront bien embêtés. »

Celui-là que tu traites d’indifférent et d’endormi, as-tu vu avec quelle adresse et quelle vivacité il est capable de chiper un gâteau dans une pâtisserie pleine de clients?
Il vit. Rien n’est perdu

N’oublie jamais de regarder si celui qui refuse de marcher n’as pas un clou dans sa chaussure

Avant de t’indigner, rappelle-toi de quoi tu étais capable à leur âge.

Ne te charge pas de leur apprendre à vivre si tu n’aimes pas la vie.

T’interdire de punir t’obligera à les occuper.

C’est un métier d’enfant, c’est un métier d’apôtre, un métier d’ajusteur ou mieux de repasseuse.
Et les plis sont tenaces au corps et à l’esprit des enfants sur lesquels a pesé, de toute sa masse inerte, une société d’adultes bien indifférents »

Si tu es pour si peu dégouté du métier, ne t’embarque pas sur notre bateau car notre carburant est l’échec quotidien, nos voiles se gonflent de ricanements et nous travaillons fort à ramener au port de tous petits harengs alors que nous partions pêcher la baleine. »

Fernand Deligny, 1945.

Mon père était vétérinaire

mai 3rd, 2006

Une petite chanson que me chantait mon père quand j’étais moi z’aussi petite et qui m’est revenue à l’esprit il n’y a pas si longtemps, l’impérieuse nécessité de vous en faire profiter s’est saisie de moi alors voilà….

« Mon père était vétérinaire
Vétérinaire des chevaux
Avec un petit tube en verre
Il soufflait dans l’derrière des ch’vaux
Un jour un cheval en colère
Souffla plus fort que mon pè-è-è-è-re
Qui avala le tube en verre
Et en mourut presque aussitôt
Ah le salaud! »

Nostalgie quand tu nous tient!

Il y a un an, un siècle, une éternité

avril 22nd, 2006

Il y a un an, un siècle, une éternité,
Une minute à peine, je décidais de déménager
Et tu me faisais la joie de bien vouloir m’accompagner
Merci